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September 03, 2002
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Pour une grande partie des Europeens, le crime d'Israel est d'avoir contre-attaqué (French)

Le site reinfo-israel.com a traduit un article paru dans "The Spectator" anglais qui decrit comment les Europeens ont du mal a accepter le fait qu'Israel se defend contre les attaques terrorites des Palestiniens.

Après tout, ne sont-ce pas les Juifs, en Israël, qui sont victimes du terrorisme ? Ne sont–ils pas mis en pièces par des terroristes qui ont délibérément ciblé des vieillards survivants de l’Holocauste, lors du Seder de Pessah [repas rituel de Pâques. Ndlr], ou des enfants dans une pizzeria ? N’ont-ils pas subi des pertes qui, proportionnellement au nombre d'habitants du Royaume-Uni, équivaudraient à 4000 morts et plusieurs milliers de blessés, depuis le début de l’Intifada, en Novembre 2000.

Mais Israël a commis un crime odieux. Ce crime a été de chercher à se défendre contre la tentative de l’annihiler. Pour cette impudence, les médias britanniques et européens ainsi que l’Establishment déversent un torrent de mensonges, de déformations et de calomnies, abandonnent l’objectivité, et substituent la méchanceté et la haine à la vérité. [...]

La plupart des attentats-suicide perpétrés durant les dernières semaines sont l'oeuvre d’équipes liées au Fatah, le département terroriste de l’Autorité Palestinienne. Israël a publié des documents saisis, qui portent la signature d’Arafat et ont trait au salaire versé à des hommes dont ils disent qu’ils ont organisé des attaques-suicide. Ceux qui ne croient pas Israël devraient examiner ce que l’AP elle-même a déclaré. En décembre 2000, Sakhr Habash, un officiel du Fatah, confiait au quotidien de l’AP, Al Hayyat Al Jadida, que l’Intifada était orchestrée par Arafat. «La direction de l’AP est restée la source d’autorité, et elle seule est capable de diriger les opérations de l’Intifada à travers le pays. Je peux dire avec certitude que le frère Abu Ammar [Arafat] est l’autorité suprême pour toutes les opérations, et quiconque pense autrement ne sait rien de ce qui se passe...» [...]

Car le véritable crime d'Israël est celui-ci : avoir contre-attaqué. Les Juifs ne sont pas censés faire cela. Ils sont censés aller passivement à la mort. Si les Juifs combattent, ils doivent perdre. Ce qu'ils ne doivent surtout jamais faire, c'est gagner.

L'article entier est copie ci-dessous.

Pourquoi est-ce toujours la faute aux Juifs ?
Par Melanie Phillips, The Spectator, 4 Avril 2002
Traduction française par Dominique Belle-Herszlikowicz, revue et remaniée par Menahem Macina pour reinfo-israel.com
http://www.reinfo-israel.com/documents/showthread.php?
s=13c02c5990b22ed2beb569e631609626&threadid=1843

Pour Mélanie Philips, les Israéliens, bien que victimes du terrorisme, sont pourtant décrits comme des êtres sans cœur et des bandits fascistes.

Ce n’est pas un mince événement que de voir le quotidien britannique Sun s’alarmer du déchaînement de haine anti-juive et anti-israélienne qui enflamme, chaque jour, les médias britanniques, au point qu’il éprouve le besoin de publier un éditorial pleine page pour dire aux lecteurs : «La foi juive n’est pas une religion malfaisante».

Pas malfaisante ? A quel titre irait-on imaginer une chose aussi odieuse? Après tout, ne sont-ce pas les Juifs, en Israël, qui sont victimes du terrorisme ? Ne sont–ils pas mis en pièces par des terroristes qui ont délibérément ciblé des vieillards survivants de l’Holocauste, lors du Seder de Pessah [repas rituel de Pâques. Ndlr], ou des enfants dans une pizzeria ? N’ont-ils pas subi des pertes qui, proportionnellement au nombre d'habitants du Royaume-Uni, équivaudraient à 4000 morts et plusieurs milliers de blessés, depuis le début de l’Intifada, en Novembre 2000.

Mais Israël a commis un crime odieux. Ce crime a été de chercher à se défendre contre la tentative de l’annihiler. Pour cette impudence, les médias britanniques et européens ainsi que l’Establishment déversent un torrent de mensonges, de déformations et de calomnies, abandonnent l’objectivité, et substituent la méchanceté et la haine à la vérité.

La version autorisée, dont peu s’écartent, est la suivante. Les Palestiniens, à qui Israël refuse une patrie, et qui sont, comme on peut le comprendre, amenés, par désespoir, à recourir au terrorisme, subissent maintenant les assauts meurtriers du Premier ministre israélien Ariel Sharon, qui prend prétexte des attentats-suicide pour détruire les Palestiniens.

Cela provoquera évidemment plus d’attentats-suicide; donc, si de nombreux Israéliens se font réduire en miettes, ce sera de leur faute. De toute façon, tout ce grabuge est de leur faute, parce qu’il ne veulent pas négocier. Si seulement ils donnaient aux Palestiniens ce qu’ils veulent, la violence cesserait, et le monde deviendrait un endroit plus sûr. Au train où vont les choses, toute la région peut s’embraser, y compris Israël. Cela, aussi, sera de la faute d’Israël.

La cécité morale de cette analyse, empreinte de partialité, de distorsion de l’histoire et de haine, défie la compréhension. Imaginez qu’une organisation terroriste, établie – disons - au pays de Galles, envoie chaque jour dans les villes et villages anglais des terroristes-suicide qui, chaque semaine, assassinent des dizaines de personnes et en blessent des centaines d’autres. Quelqu’un suggérerait-il sérieusement à Tony Blair de ne pas utiliser l’armée pour stopper les tueries, mais plutôt de négocier avec les exigences des terroristes, pendant que des citoyens Britanniques continuent d’être assassinés ?

Mais, pour les médias britanniques et européens, il semble qu’Israël ne pratique pas l’autodéfense, mais s’adonne seulement à la vengeance et aux punitions collectives. Parce que, dites, chacun ne sait-il pas depuis le berceau que la vengeance est l’apanage des Juifs ?

Ainsi, la bataille de Jénine fut un massacre perpétré par les Israéliens. Les médias savent que ce massacre s’est produit parce les Palestiniens l’ont dit, et cela doit être vrai parce que chacun sait qu’Israël est abominable et que Sharon est un boucher et un Nazi Juif – mais oui. Aussi, racontent-ils au monde l’incontestable souffrance qui règne à Jénine et la brutalité des Israéliens, souvent même sans entendre la version israélienne des faits. Celle-ci étant que Jénine était littéralement peuplée d’hommes armés et préparés à des missions-suicide. Les Israéliens ont proposé aux hommes armés de Jénine un libre passage s’ils se rendaient, mais les terroristes avaient piégé leurs maisons et étaient déterminés à tenir leurs positions jusqu’à la mort.

La dévastation qui a eu lieu à Jénine est, bien sûr, terrible. Mais la guerre n’est pas une chose agréable. Si les terroristes se cachent parmi les civils, cela entraîne inévitablement d’innombrables tragédies humaines ; mais c’est une guerre, pas un massacre. Si les Israéliens avaient réellement voulu tuer des Palestiniens sans aucune discrimination, ils les auraient ensevelis sous des tapis de bombes. Au lieu de cela, ils ont eu recours à la tactique la plus dangereuse pour eux : la fouille maison par maison. Quelque 23 soldats israéliens sont morts à Jénine, un pénible coût en vies humaines pour ce minuscule pays.

Toute la faute d’Israël est d’être une démocratie et une société ouverte. L’Autorité Palestinienne est une tyrannie corrompue, qui a bourré le crâne de son peuple en l’incitant à la haine des Juifs par la propagation d’accusations médiévales de meurtres rituels. Mais les journalistes et les intellectuels européens partent automatiquement du principe qu’Israël raconte des mensonges. Car chacun sait que les Israéliens ne peuvent pas être des victimes puisque tout est toujours de leur faute.

De la même manière, chacun sait que le Président Arafat n’est pas un terroriste. C’est un homme d’Etat qui a le soutien de personnalités de renommée mondiale, tel le Commissaire de l’Union Européenne, Chris Patten. Au pire, selon Patten, Arafat ne dénonce pas les attentats-suicide avec suffisamment de vigueur. En revanche, Israël, en tant que démocratie, «contredit beaucoup de ce qu’il représente». Pauvre de moi. Mais le président Arafat et l’Autorité Palestinienne (AP) que représentent-ils ?

La plupart des attentats-suicide perpétrés durant les dernières semaines sont l'oeuvre d’équipes liées au Fatah, le département terroriste de l’Autorité Palestinienne. Israël a publié des documents saisis, qui portent la signature d’Arafat et ont trait au salaire versé à des hommes dont ils disent qu’ils ont organisé des attaques-suicide. Ceux qui ne croient pas Israël devraient examiner ce que l’AP elle-même a déclaré. En décembre 2000, Sakhr Habash, un officiel du Fatah, confiait au quotidien de l’AP, Al Hayyat Al Jadida, que l’Intifada était orchestrée par Arafat. «La direction de l’AP est restée la source d’autorité, et elle seule est capable de diriger les opérations de l’Intifada à travers le pays. Je peux dire avec certitude que le frère Abu Ammar [Arafat] est l’autorité suprême pour toutes les opérations, et quiconque pense autrement ne sait rien de ce qui se passe...»

Mais le pire est l’incitation à laquelle se livre l’AP envers les enfants pour qu’ils deviennent des martyrs et des terroristes-suicide. Elle se traduit par des appels télévisés révoltants et hypnotiques, qui glorifient le sacrifice des enfants, les encouragent à se porter volontaires à l’auto-déflagration, tandis que leurs familles reçoivent le prix du sang pour la mort terroriste de leurs enfants endoctrinés.

Sur base de tels faits, Arafat aurait dû être jugé comme la source du terrorisme. Mais il va de soi que nous ne pouvons pas compter sur nos médias pour rendre compte de telles évidences. Après tout, le Comité pour le Prix Nobel de la Paix a montré à Arafat la voie à suivre en appelant à retirer le prix Nobel de la paix 1994, non pas à Arafat, mais à l’ancien premier ministre d’Israël, Shimon Pères, qui partageait cette distinction avec ce dernier. Il est clair, pour les Européens, que si des attentats-suicide se produisent, la juste réaction est de s’attaquer aux victimes de ces attentats.

La raison que tout le monde donne pour condamner Israël est la plaie ouverte de la Cisjordanie et de Gaza. Il n’y a aucun doute qu’Israël s’est mal comporté envers les Palestiniens dans ces territoires. Il a eu entièrement tort de les coloniser; ces colonies auraient dû être démantelées et les territoires rendus depuis des années.

Mais les territoires ne sont qu’une monumentale diversion pour masquer l’objectif, qui reste, pour les Palestiniens, la destruction de l’Etat juif. Ils ne veulent pas de la solution de "deux Etats". Elle leur a été offerte en 1948, mais, à quelques courageuses exceptions près, elle a été rejetée par les Arabes depuis lors jusqu’à nos jours. Leur exigence du «droit au retour» de tous les Palestiniens en Israël – en plus de leur propre Etat –, mesure qui détruirait la patrie du peuple juif, illustre clairement cette tactique. Sakhr Habash a déclaré : «Quand nous proclamerons la fondation de l’Etat et l’indépendance, nous aurons le droit de libérer le reste du pays occupé…» Le leader palestinien modéré, Faysal Husseini, affirmait au quotidien égyptien Al Arabi, en Juillet 2001, peu avant son décès, que le processus de paix était un «cheval de Troie», et que le but à long terme était la libération de la Palestine, du Fleuve [Jourdain] à la mer.

Les territoires ne sont pas le problème, surtout du fait qu’Israël a déjà proposé de les restituer. A Camp David et à Taba, en 2002, Israël a offert de restituer 96 pour cent de la Cisjordanie et de Gaza, plus la moitié de Jérusalem, un geste largement reconnu comme courageux d’entrée de jeu.

Les Palestiniens ont prétendu que ce n’était pas encore suffisant pour constituer un Etat viable. Mais tout négociateur de bonne foi aurait fait une proposition alternative de paix. Arafat a répondu en déclenchant l'Intifada et en lançant ses bombes humaines. On rapporte qu'Imad Al Faluji, le ministre des communications de l'AP, a déclaré, en plusieurs occasions, que l'Intifada était une réponse préméditée des Palestiniens à l'échec de leurs tentatives d’obtenir ce qu’ils voulaient à Camp David.

Mais chacun sait que la restitution des territoires amènerait la paix. Comme on savait que le retrait d'Israël du Liban y amènerait la paix, parce que, là aussi, c'était de la faute de Sharon – belle plaisanterie. Alors, Israël s'est retiré. Et quel fut le résultat ? Armé par l'Iran (dont une cargaison d'armes, envoyée par ce pays au non-terroriste Arafat, a été interceptée), le Hezbollah a maintenant 8000 roquettes de Katioucha dirigées vers les villes du nord d'Israël, et des obus de mortiers s'abattent sur des cibles israéliennes.

Les médias ont-ils reconnu cela ? Ont-ils rapporté le fait que les journalistes ont dû s'enfuir, au péril de leur vie, après avoir essayé de photographier des Palestiniens abattus et pendus comme collaborateurs des Israéliens ? Ont-ils rapporté que des ambulances ont été utilisées pour cacher des terroristes? Ont-ils rapporté que les 'victimes' palestiniennes qui ont fait irruption dans l'église de la Nativité, ont fait sauter les serrures de l'église avec leurs armes et l'ont profanée en prenant ses occupants en otage ? Ont-ils fait connaître la liste des terroristes identifiés par les Israéliens dans cette église ? Bien sûr que non ; car tout le monde sait que, quelle que soit l’horreur des actes commis par les Palestiniens, c'est toujours de la faute des Israéliens.

Un point de vue répandu est que l'impasse du Moyen-Orient doit être résolue avant que l'on puisse s'attaquer au terrorisme. C'est pourtant une voie sans issue. Il n'y a aucun espoir que les Palestiniens fassent la paix, tant que l'on n'aura pas traité le problème de leurs commanditaires terroristes, en Iran, Iraq et Syrie.

On a dit que les incursions israéliennes ont attisé les griefs arabes et rendu les attaques terroristes plus probables. Quand les Américains ont lancé leurs attaques contre Al Qa'eda, leur action fut perçue comme une attaque contre l'Islam, justifiant ainsi des attentats supplémentaires. Ainsi en va-t-il avec les Palestiniens. Ils considèrent l'autodéfense israélienne comme une attaque injustifiée. Au lieu de reconnaître qu’il s’agit là d’une monstrueuse inversion du raisonnement moral, la position du Royaume-Uni et de l'Europe est d’admettre que l'autodéfense est un acte de brutalité.

C'est en partie pourquoi l'esprit tordu des terroristes se nourrit de la confusion morale de l'orthodoxie libérale corrompue de l'Occident. Celle-ci voit une équivalence morale entre le terrorisme et les moyens de s'en protéger. Croyant que la vérité n’existe pas, elle adhère aux mensonges et est incapable de distinguer entre les victimes et ceux qui les maltraitent. Et, bien sûr, les Israéliens ne peuvent être victimes, puisqu’ils ont la puissance de l’Amérique derrière eux. Car en définitive, chacun sait que les Juifs dirigent l’Amérique.

Comme toujours, les faits sont quelque peu différents. Les Juifs sont simplement un lobby parmi de nombreux autres. Les plus importants et les moins critiques des supporters américains d'Israël sont les Evangéliques chrétiens. L'Amérique apporte autant d'aide à des Etats arabes, comme l'Egypte, qu'il ne le fait pour Israël. Le plus gros bailleur de fonds de l'Autorité Palestinienne est l'Union Européenne du Commissaire Patten. Ce dernier a-t-il seulement réfléchi au fait que ces fonds financent les armes et les explosifs avec lesquels l'AP assassine des familles israéliennes. Bien sur que non ; parce que le Commissaire Patten sait que c'est de la faute d'Israël.

L’idée que les Etats-Unis sont dirigés par les Juifs est un thème antisémite classique. Alors, vient l’hameçon le plus vicieux: de même que chacun sait qu'Arafat ne peut être un terroriste, chacun sait également que les Juifs aiment gémir sur l'antisémitisme pour couvrir leurs propres méfaits. A. N. Wilson nous l’a dit dans l’Evening Standard. Effectivement, réfléchissait-il, il n’était plus sûr du tout d’être contre le terrorisme. Parce que, après tout, c’est Israël qui, intentionnellement, brûle des bâtiments d’église et massacre des innocents.

Car le véritable crime d'Israël est celui-ci : avoir contre-attaqué. Les Juifs ne sont pas censés faire cela. Ils sont censés aller passivement à la mort. Si les Juifs combattent, ils doivent perdre. Ce qu'ils ne doivent surtout jamais faire, c'est gagner.

Les gens qui pensent que les Juifs sont tout-puissants ne peuvent imaginer qu'Israël puisse jamais être détruit. Pourtant c’est tout à fait possible. La terreur sans fin des attentats-suicide - arme qui taille en pièces les normes du comportement humain - pourrait démoraliser le pays, détériorer son économie et saper sa puissance militaire au point de le rendre finalement vulnérable aux Etats arabes qui ont toujours voulu sa destruction. Un Etat palestinien armé imposé par l'Union Européenne de Chris Patten s’avérerait alors vraiment être un cheval de Troie.

Mais si tous ceux qui croient que les Juifs dirigent l'Amérique pensent réellement que le monde se sentirait mieux si ces terribles Juifs avaient l’obligeance de disparaître, ils devraient y réfléchir à deux fois. Pour l'islam radical, l'Occident est le prochain sur la liste.

La question est donc : l'Occident épaulera-t-il Israël dans sa guerre contre le terrorisme, ou se mettra-t-il du côté du terrorisme contre Israël. Pour le moment, les signaux sont de mauvais augure. Le leitmotiv de l'Etat d'Israël, forgé après que le monde eût regardé ailleurs durant l'Holocauste, est "plus jamais". L'Occident a maintenant donné sa réponse : "Si, encore"; et si les Juifs sont détruits, ce sera, comme toujours, de leur faute.

Melanie Phillips est chroniqueuse au Daily Mail

Source :
http://www.spectator.co.uk/article.php3?
table=old§ion=current&issue=2002-06-15&id=1783&searchText=

Posted by David Melle at September 03, 2002 11:04 AM
Comments

article presse israël

Posted by: laurent bourdin on September 5, 2002 02:04 PM

On peut ajouter également que la haine antisémite et anti-israélienne est de source satanique. On retrouve parmi eux des néo-nazis, des athées, des humanistes, des musulmans. Leur point commun: le rejet du message biblique. Parmi les sionistes chrétiens des siècles passés, on peut citer Isaac Newton, Churchill, Lord Balfour. Des noms qui sont encore en honneur dans l'histoire contemporaine. Des visionnaires.

Posted by: Nowak on January 6, 2004 02:43 AM

On peut ajouter également que la haine antisémite et anti-israélienne est de source satanique. On retrouve parmi eux des néo-nazis, des athées, des humanistes, des musulmans. Leur point commun: le rejet du message biblique. Parmi les sionistes chrétiens des siècles passés, on peut citer Isaac Newton, Churchill, Lord Balfour. Des noms qui sont encore en honneur dans l'histoire contemporaine. Des visionnaires.

Posted by: Nowak on January 6, 2004 02:44 AM
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